Appel à venir en masse sur la Zad prouver le contraire: que l'utopie est toujours possible et joyeusement

Appel à venir en masse sur la Zad prouver le contraire: que l’utopie est toujours possible

Plus d’informations sur : https://zad.nadir.org/

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Ce texte de Nantes Révoltée vient au plus juste.

7 – 18 mai : retour sur deux jours d’assaut contre la ZAD

Vendredi 18 mai, au soir. Le ministre de l’intérieur Gérard Collomb annonce dans les médias que la deuxième vague de destruction est “terminée”, avant d’ajouter, comme une menace, “vous n’entendrez plus parler de Notre-Dame-des-Landes”.

On tient le Pari Bouffon que l’on entendra parler de Notre Dame des Landes et surtout de sa Zone à défendre pour encore plus lontemps que vous ne croyez.

Prise de son en face de la Pruche à la Saulce Moulin de Rohanne (dont le blason a été éffacé à la Révolution).

"En fait Cassez tout, on est encore là, on existe encore, on existe encore

vous comprenez, on reste là !

Vous êtes venus si nombreux et aucun de vous n’a planté un arbre durant sa pause

essayer une fois s’il vous plait

ce n’est pas que pour nous c’est aussi pour vos enfants

vous casserez, on reconstruira..."

son du départ de la cavalerie, la marée chaussée le jeudi 17 mai 2018 vers 19 heures.

 

Des moyens considérables ont encore été déployés contre les habitantes et habitants de la ZAD : 1800 gendarmes, des blindés, des drones, un hélicoptère, une myriade d’engins de destruction et de poids lourds. Le tout pour une “opération éclair”. L’attaque n’a duré que deux jours, pour viser une petite vingtaine de lieux. Si la phase de destruction semble prendre fin, les militaires et leurs engins resteront encore longtemps, pour enlever ce qui reste des lieux détruits. Bilan : plusieurs blessés dont certains graves, des habitats murés ou détruits, dont l’emblématique Châteigne construite par plusieurs milliers de personnes en novembre 2012, et plusieurs interpellations.

Ces deux journées donnent l’impression d’un triste spectacle que rien ne justifiait. Il s’agissait d’une nouvelle opération de communication dont le gouvernement Macron est friand. La mise en scène de nouveaux affrontements dans le bocage, de cabanes de bois et de taule broyées par des bulldozers, de nuages lacrymogènes dans les champs. Un remake du mois d’avril pour rappeler que la zone reste sous une menace constante d’anéantissement.

La rapidité de l’opération, la lassitude et peut-être l’incompréhension des soutiens du mouvement à propos de cette nouvelle vague d’expulsions se sont ressentis sur le terrain. Dans un bocage rendu moins boueux, et donc praticable, après quelques semaines de beau temps, la gendarmerie a réussi à progresser où elle le voulait, quand elle le voulait, avec une grande arrogance, suivie par les journalistes. La fraction des occupants et occupantes, qui, ces derniers mois, multipliait les déclarations les plus radicales et diffusait des textes guerriers et sans concession contre les négociations n’a finalement, semble-t-il, quasiment pas opposé de résistance.

Un sentiment de gâchis et d’impuissance domine après cette phase d’expulsions « intermédiaires ». Car c’est de cela qu’il s’agit : l’État cherchait ces deux derniers jours à montrer sa capacité à intervenir partout sur la zone et à détruire ce qu’il souhaitait, avant une probable future opération qui aurait lieu terme du processus de concertation.

Le risque, après cette opération spectaculaire, c’est que le gouvernement risque de se sentir encore plus confiant. Trop confiant. Mais nous pouvons encore l’empêcher dès ce week-end, si les soutiens de cette belle lutte affluent nombreux et nombreuses pour reconstruire ce qui a été détruit. Et affirment que la ZAD est bien décidée à vivre !

Alors toutes et tous sur la zone dimanche 20 mai ! Au programme : « travaux des champs et semis printaniers, plantation d’épouvantail à gendarmes, repas syndical, constructions, concours d’insultes littéraires, fête et feu sacré, musiques fantasques et projections de renom. Un lieu commun naîtra ce dimanche quelque part dans le bocage. Il faudra l’entourer et y festoyer. Prévoyez de quoi camper ! »

Rendez-vous à partir de midi au hangar de l’avenir, à la ferme de Bellevue !

Plus d’informations sur : https://zad.nadir.org/

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Appel à venir en masse sur la Zad prouver le contraire: que l’utopie est toujours possible...

Jean-Paul est obsolète et n’a toujours rien compris normal pour un élu de la République ...Tu joue aux cartes avec le Père julien avec un Rouge qui tâche....

C’est une photo qui a été prise le jour de la fête de la musique le 21 juin 2018 au bourg de Notre Dame des Landes quand les opposants à l’aéroport appelaient à l’aide et avaient besoin de renforts pour faire le coup de poing contre les CRS.

Mais cette époque est révolue, chacun chez soi, on s’assoit sur les 6 points et le serments des bâtons  était un bon coup de pub. Michel Tarin, n’aie crainte tu nous as passé le bâton de la lutte et on a pas oublié.

Merci

Marcelo

Author: Marcelo

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