l'ordre doit rêgner mais à quel prix ? le prix du Sang ?

Billet remis à jour suite cette nouvelle horreur des Gendarmes de Macron and CO

 L’ordre doit rêgner mais à quel prix ?

le prix du Sang ?

Mais qui sont les Ultras ? 

Ce sont les supporters des Clubs de foot Macroniste, les bras armés de l’Etat qui au nom du droit

balancent dans les champs ou dans les rues de nos villes comme le 14 avril dernier à Nantes des bombes qui mutilent et qui tuent au Nom de quoi ? Au nom de sa pomme.

Les GM ont été mis en danger ? la Grosse rigolade celle là....A vomir .....

L’horreur et la terreur et des blessures de guerre  sur ceux qui se battent pour le commun voilà ce qui se passe en ce moment en France

vous pourrez les appeler comme vous voulez, les ultras, les anars, les fainéants, les punks à chiens, les riens, les juqueboutistes. etc.....Ils résistent à ce raz de marée qui nous engloutit et si on se désolidarise d’un commun à retravailler à un avenir qu’adviendra-t-il ?

 

Mais ma ZAD se Cultive : enraçinons l’avenir : à nous de le prouver maintentant  ....

Allez hop : on remet le départ de la cavalerie GM bras armé de ce pouvoir en place : jeudi 17 Mai

la pruche vers 19heures : cela remet les idées en place

Vai cagar !

Dégagez les routes, mais on se demande pourquoi les barricades sont-elle revenues ?

Pardi pour barrer la route aux blindés ou plutôt ralentir la route aux forces du désordre qui pètent tout et passent là où ils veulent, pourrissent les prairies avec leur gaz et mutilent à tout va .

L’ordre doit rêgner à tout prix mais à quel prix ?

Le prix du sang

Aujourd’hui un jeune homme a perdu sa main, a été mutilé profondément comme sur un champs de bataille, brulé sur tout le thorax.

On nous dira qu’il n’avait qu’à pas à être la, de ne pas prendre de grenade à la main mais qui lance ces grenades si dangereuses .

Toute ma compassion et ma solidarité avec ce jeune homme...

 

Depuis le 9 avril combien de ces grenades ont été tirées et sont tombées si près de tout un chacun qui n’avait pas être sur le terrain des opérations à défendre mais la lutte est finie, rentrez chez vous.

son du 11 avril 2018 aux vraies rouges  vers 15h lors de leur attaque surprise lorsque tout était calme.

 

La terreur règne : voilà le message, venez nous contestez, on vous massacre.

le message est clair. Ayez peur et baisser, l’échine laissez nous s’occuper de vos affaires.

Comment vous osez défier le Maitre en place . Il vous en pâtira

(les journeaux Ouest-France et Presse Oécan en rajoutent ’tiens prends çà encore’

On dirait la curée ".

A vomir...

Texte ci dessous de Nantes Révoltée. qui explique bien ce qui s’est passé

SUR LA ZAD : LA MAIN ARRACHÉE PAR UNE GRENADE

Ce mardi 22 mai, vers midi, sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, un jeune homme de 21 ans a eu la main arrachée, pulvérisée par l’explosion d’une grenade tirée par la gendarmerie. Pour le moment, aucune nouvelle ne parvient de ce jeune très gravement mutilé concernant son état de santé.

Une photographie terrifiante, insoutenable circule sur les réseaux sociaux. Nous choisissons, par respect pour le blessé, de ne pas la diffuser. On y voit un jeune aux vêtements lacérés et au torse noirci et ensanglanté par l’explosion de la grenade, allongé dans l’herbe. Il semble inconscient. Une souffrance immense se lit sur son visage. Il est tenu par des secouristes casqués. L’extrémité de son bras droit n’est qu’une plaie béante, sanglante. La main a disparu. C’est une image de guerre.

Quelques précisions à chaud.

- Le gouvernement parle déjà, pour qualifier l’arme responsable de la blessure, d’une « grenade lacrymogène » pour minimiser les faits. Les communicants du pouvoir jouent sur les mots. En réalité il s’agit d’une grenade GLI F4, c’est à dire, dans le langage technocratique du maintien de l’ordre, d’une « Grenade Lacrymogène Instantanée F4 ». Il s’agit d’une grenade à effet de souffle, qui explose, comme celle qui a tué Rémi Fraisse en 2014. Elle contient environ 30 grammes de TNT, une poudre explosive utilisée dans l’armement. Mortelle.

- Toujours selon le gouvernement, le jeune mutilé aurait « ramassé la grenade pour la renvoyer ». Une grenade GLI F4 explose en un laps de temps de 2,5 secondes. 2,5 secondes entre le tir et la détonation. Est-il sérieusement crédible qu’en deux secondes, la grenade ait eu le temps d’être jetée vers une foule, de tomber au sol au milieu d’un champ, d’être ramassée, puis d’exploser ?

- Les témoins présents sur place racontent que le drame a eu lieu pendant une charge, près de la Chateigne, au cœur de la ZAD. Selon les témoins, le groupe de personnes dont ils faisaient partie fuyait la charges des gendarmes qui envoyaient des grenades lacrymogènes et explosives. Un témoin raconte : « il était déjà au sol et c’est là qu’il y a eu l’explosion ». Le jeune mutilé serait il tombé à l’endroit où une grenade venait d’être tirée ? Une grenade aurait-elle atteint sa main ? A-t-il tenté d’éloigner une grenade qui atterrissait sur lui ? Pour l’instant, ces questions restent en suspend. Une seule certitude : la gendarmerie a tiré une arme explosive et létale sur des civils désarmés qui leur tournaient le dos.

- Les équipes médicales de la ZAD expliquent que la présence des gendarmes les a « empêché de porter secours à la personne personne blessée ». C’est la gendarmerie qui a trainé le blessé au sol, puis s’est empressée de communiquer dans les médias. Les médecins de la ZAD ajoutent : « depuis plusieurs semaines, nous alertons de la dangerosité avec laquelle sont utilisées les armes de la police. Nous déplorons la situation dramatique d’aujourd’hui mais n’en sommes pas surpris. Nous avons déjà dû prendre en charge plus de 300 blessés lors de ces dernières semaines suite, entre autre, à des tirs de grenades GLI-F4, grenades de désencerclements et Flah-Balls. »

- Depuis le début des expulsions sur la ZAD, plus de 11 000 grenades ont été tirées, dont 3000 explosives. Comme celles qui ont arraché une main aujourd’hui. La surprise n’est malheureusement pas qu’il y ait une personne gravement mutilée, mais plutôt qu’il n’y ait toujours pas eu de mort sous ce déluge de grenades. Le gouvernement est-il prêt à tuer pour l’exemple ? A tuer pour terroriser celles et ceux qui s’opposent à sa politique autoritaire et néo-libérale ?

Zéro gend’armes et plus de solidarité avec ceux et celles qui vous ont aidés et même ceux et celles qui on perdu tout espoir et bien les routes seront ouvertes et les agriculteurs pourront passer avec leurs tracteurs dans le champs  les les gens des communes environnantes sur les routes et tant mieux, c’est une saison importante pour la terre mais c’est aussi autant important et essentiel pour tous les autres qui sont venues sur ce terrain d’action qu’est devenue cette terre d’expérimentation et ils et elles ont donné(es)  beaucoup en y travaillant comme les uns et les autres .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le choix est simple  : on opte pour ce qui est devenue aux yeux de tous : une terre d’expériementation sociale où s’élabore une pratique qui est et qui sera un modèle formidable soit on sombre dans la bêtise humaine que l’on connait et qui est à l’oeuvre en ce moment en France

dans cette phase mortifère de politique actuelle .

on se recroqueville derrière ses haies ou soit on opte pour l’ouverture...difficille mais leur seul chemin à venir

sortir de son individualisme forcené où l’on veut nous enterrer .

Seul on est rien ...Ensemble

Même si ce président Macron qui cannibalise nos mots et a comme avenir pour les jeunes  dêtre milliardaires avec 2 rolex seulement pour les premiers de cordées bien sûr.

Pour les autres : les grenades en cadeau : il en pleut sur tout le mouvement social .

Cela ne peut être possible sur la ZAD : pas de premier(es) de cordé(es) Ici et ailleurs

à nous de choisir . à la portée de chaque pas.

 

les temps changent

 

 

 

journal Ouest France 22/05/18

Même si le dispositif est allégé, les gendarmes poursuivent leur mission. La préfecture devrait ordonner ce mardi la démolition de maisons démurées. La bataille des routes est lancée.

La solidarité oui, mais à n’importe quel prix. Dimanche, les militants les plus radicaux de la Zad en ont été pour leur frais : l’appel à mobilisation sur la zone, après la 2e vague d’expulsions orchestrée, a fait flop.

Fait exceptionnel : l’Acipa, principale association ayant lutté contre l’ex-projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, n’a pas appelé à converger sur la Zad pour soutenir les occupants.

Opération, suite

Le bras de fer se poursuit. Ce mardi 22 mai, les gendarmes vont reprendre possession des lieux et nettoyer les chicanes qui ont fleuri sur la zone. Et la préfète Nicole Klein devrait ordonner la destruction de plusieurs habitations « en dur » obstruées par les gendarmes puis démurées samedi par des zadistes.

L’enlèvement des parpaings murant la bâtisse a été qualifié de « provocation nulle » par Dominique Fresneau, figure historique de la lutte, qui défend pourtant les projets d’installation de nombreux habitants de la Zad. À l’heure où chacun prône « l’apaisement », Dominique Fresneau exhorte les « ultras » « à ne pas remettre une pièce dans la machine et risquer l’escalade ». Et déplore la disparition programmée de « ces habitations qui avaient une histoire et pouvaient resservir plus tard ».

Projets à concrétiser

L’État manie toujours la carotte et le bâton. Et exige que les avancées obtenues sur le terrain soient gravées dans le marbre.

Marcelo

Author: Marcelo

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