De pire en pire, cela tombe pile poil :

De pire en pire cela tombe pile poil : interdire les manifestations violentes à Rennes et à Nantes.

«Rennes et Nantes n’ont pas vocation à devenir un champ de bataille pour casseurs animés par la haine de l’Etat et de la République», a réagi de son côté, vendredi soir, le ministre de l’Intérieur Bernard Gazeneuve (ou case en moins), qui a appelé à la plus grande fermeté.

Les ennemies de l’ETAT et de la République sont plutôts ceux qui y sont en place et qui volent nos droits fondamentaux et s’assoient sur nos votes comme au référendum europén.

Comme ils voulaient le faire pour la manifestation du 22 février 2014 à Nantes qui est devenue un cas de basculement dans la répression à outrance et une volonté manifeste de réduire à zéro toute opposition à leur projet d’expansion libérale à tout prix et par tout les moyens pour semer une terreur chez les gens de bonne volonté et de bonne foi et leur interdire à jamais tout espoir de changer le monde en mieux.

 article du 14/05/16 sur Ntes maville "Qui sera visé par l’interdiction ?

« Ce sera de l’appréciation au cas par cas, indiquait, hier soir, la préfecture. Il faut évidemment distinguer les manifestations comme celle interdite demain à Rennes, des rassemblements traditionnels à l’appel des organisations syndicales. » Autrement dit, la déclaration concerne « les groupes » ou collectifs qui appellent « à générer » de la violence.

Et que change une interdiction ? « Quiconque se rendrait à un attroupement visé par une interdiction ne pourrait pas ignorer qu’il se trouve dans l’illégalité. » Et il serait donc susceptible d’être interpellé.

 

ON continue avec l’Unsa

 
 

Le syndicat UNSA Police se félicite dimanche d’une « prise de conscience » dans les institutions après la mise en examen samedi d’un lycéen à Nantes.

 

« L’UNSA police se félicite de la prise de conscience de nos institutions, au service de la sécurité de nos concitoyens, première des libertés. Pour les casseurs, le message est clair: la fête est finie », considère le syndicat dans un communiqué.

« Enfin, avec la mise en examen d’un des auteurs présumés des faits, les institutions régaliennes prennent conscience du vécu des forces de l’ordre au quotidien, depuis le début de ces violences », poursuit le syndicat.

« Bravo la CGT, bravo FO »

Le communiqué met en cause en particulier la CGT et FO « qui ont donné une légitimité morale et un sentiment d’impunité à ces casseurs » et « pourront continuer à parader dans nos rues et à la télévision »

« L’inconscience de ces va-t-en-guerre a un bilan: : des millions d’euros de dégâts, des centaines de policiers blessés et un jeune de 18 ans qui va passer de longues années derrière les barreaux. Et aucune avancée sociale... Bravo la CGT, bravo FO », écrit encore l’UNSA police.

Le lycéen, au casier judiciaire vierge, a été mis en examen pour « tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique » et placé en détention provisoire.

Les bons syndicats propres sur eux pourront toujours tourner en rond en dehors des villes, loin du regard qui fâche, ils ont quand même le droit de manifester sans déranger, c’est ça, la démocratie sous Hollande" les autres tous ceux qui seront solidaires et bien ils seront embarqués et inculpés.

Fallait y penser, c’est fait Vive Pinochet".

Interdire le futur à notre jeunesse, fallait oser et bien notre crûche de président y pourvoit : tant va la crûche qu’à un moment elle se brise"

L’habit ne fait pas président

à lire sur Nantes Maville

De pire en pire : une volonté de criminaliser comme sous l’époque de Jean Valjean.

" Ils veulent poursuivre  un jeune manifestant  de 18 ans pour tentative de meurtre sur un commandant de police le 3 mai à Nantes.

Dimanche 14 . "La justice expéditrice avec des en têtes lapidaires : déjà condamné de fait le jeune même s’il n’a pas porté de coup à la tête du policier avec l’intention de le tuer comme il est dit depuis hier.

C’est comme les jeunes qui fuyaient  les chiens des policiers en 2005 et que l’’on accusait à tord de voleurs et qui ont finis électrocutés dans le poste EDF.

La justice est elle où ? dans les mains du pouvoir, on leur caresse la tête et ils mangent dans la paume pour les promotions. Triste réalité de notre état de fait en perte de justice.
On parle de lynchage de policiers, alors parlons de lynchage de manifestants  et voyons la part des choses .

assemblee des blessees

et ce qui est monté en épingle.

 

"Les témoins ne vont pas en ce sens", dit l’avocat de la défe

nse

Pour Me Antoine Barrière, avocat du jeune homme, « les choses sont nettement plus complexes ». Les coups, assure-t-il « n’ont probablement pas été portés » par son client, « les témoins ne vont pas en ce sens ». De nombreuses investigations restent à mener pour établir la réalité des faits. Les véritables agresseurs du policier « étaient tous encagoulés et vêtus de noir » alors que son client revêtait des habits classiques, sans intention de se dissimuler, et portait « juste » un masque médical. 

Plutôt que la prison, l’avocat a proposé « une mesure d’éloignement », voire « une assignation à résidence » du suspect chez ses grands-parents dans la région de Saint-Nazaire.

"Une affaire beaucoup trop grande pour lui"

Son client, a t-il plaidé, « se retrouve dans une affaire qui est beaucoup trop grande pour lui et on essaie de le mettre dans une boîte, la maison d’arrêt, également bien trop grande pour lui ».

« Il n’y a rien d’assumé dans ce que vous avez fait, et vos déclarations sont contredites par de nombreux éléments, notamment par des photos », a déclaré, à l’adresse du jeune suspect, la juge des libertés et de la détention.

Soulignant la gravité des faits pour motiver sa décision, elle a encore énoncé: « Ce n’est même pas casser qui vous intéresse le plus mais porter atteinte à une personne dépositaire de l’autorité publique. Ce sont des faits de nature criminelle. Et ce même si vous n’avez pas tenu la barre de fer qui a touché le policier. »

 

Les organisations syndicales, qui n’appelaient pas à manifester jeudi à Nantes, ne veulent pas porter le chapeau des dégradations, en marge des manifestations.

Didier Hude (FSU) : « L’intersyndicale n’appelait pas à la manifestation de jeudi. Elle était organisée par les réseaux sociaux et à l’initiative de tous ceux qui gravitent autour de Nantes révoltée. On ne participe pas aux concertations en amont des manifs. À Nantes, on ne déclare pas nos manifs depuis les années 50. Pour autant, on se débrouille pour assurer la sécurité. Aller voir le préfet n’aurait pas empêché les débordements. On ne va pas faire la police à la place de la police. Si le préfet veut interdire des manifs’, les violences vont redoubler. Au lieu de 300-400 casseurs identifiables, des gens, très en colère, risquent, eux aussi, de céder à des comportements violents. »

 

"Super : comme comportement de syndicaliste FSU /PS"

Thibaut Guiné (Unef) : « Le ministre de l’Intérieur devrait plutôt se demander « qu’est-ce qui ne va pas dans notre service d’ordre ? » Pas sûr qu’interdire une manifestation soit une solution. 49.3, interdiction de manifester... Cet autoritarisme crée de la pagaille. Le gouvernement ferait mieux de dire « on arrête tout. On revient à un débat plus apaisé. » »

Fabrice David (CGT) : « De la provoc’! Le préfet sait bien que les débordements ne sont pas de notre responsabilité. On prévoit en amont des parcours sécurisés, un service d’ordre au maximum... Mais on n’est pas les forces de l’ordre... Sur les manifs’, elles ont la possibilité d’intervenir en amont pour interpeller les casseurs. Le 9 avril, elles nous ont même prévenu que des casseurs arrivaient. Qu’attendent-ils pour les encadrer ? »

Et le meilleur pour la CGT : ils sont en lien constants avec la police comme on peut le lire : du coup, il ne reste plus qu’à rendre sa carte

"les jeunes disent syndicat collabo, ils n’ont pas tord !"

 

Jean Brunacci (Solidaires) : « On ne peut pas mettre les débordements sur notre dos. Le gouvernement utilise le phénomène des casseurs pour décrédibiliser le mouvement. Une manifestation déclarée en préfecture n’empêchera pas les débordements. Pas question d’éventuelle réduction du droit de manifester. La question, c’est la stratégie de tensions entretenues par le gouvernement via les préfets... L’hélico au-dessus des têtes ne fait qu’attiser les tensions. »

Michel Le Roc’h (FO) : « Dans une manifestation que nous voulons toujours pacifique, notre responsabilité est de protéger le cortège syndical. C’est à la force publique d’assurer la protection des biens et des personnes. Les débordements ont lieu en marge des cortèges syndicaux. On essaie de nous faire porter le chapeau. Les services du ministère de l’Intérieur connaissent parfaitement les individus qui sévissent à Nantes comme à Rennes, mais ils les laissent faire. Et n’interviennent qu’après coup. » 

Ouest-France  

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Marcelo

Author: Marcelo

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