On vous fait un dessin explosif

Si vous n’avez rien suivi à la crise des intermittents : dossier sur le Monde

Une médiation explosive ou si on chantait ensemble : Sur le pont d’Avignon, on y danse, on y danse , la danse de ST Guy.

Tiens, encore un politique de droite Bruno Lemaire à nous plomber par des inepties à 8 heures 40 dans le journal de France Culture.

"Vous devez en rire qu’il dit à l’équipe de France Culture" bien sûr, on est hilare

Tiens le dessin du contexte par notre médiateur qui doit nous calmer tout en signant notre arrêt de mort sociale...

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sur libé avec le médiateur

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Intermittents : le médiateur veut revoir tout le système AFP 18 juin 2014 à 10:02 (Mis à jour : 18 juin 2014 à 11:30)

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Manifestation d’intermittents à la gare Saint-Jean de Bordeaux, le 17 juin.Manifestation d’intermittents à la gare Saint-Jean de Bordeaux, le 17 juin. (Photo Jean-Pierre Muller. AFP) La profession poursuit ses actions à divers endroits de France mercredi, comme à Paris, Lyon, et Toulouse, pour dénoncer la nouvelle convention d’assurance chômage.

Il faut profiter de la crise des intermittents du spectacle pour «avoir un débat de fond» et revoir «l’architecture du système» d’indemnisation, a estimé mercredi le médiateur nommé par le gouvernement pour trouver une issue au conflit, Jean-Patrick Gille. «Ce qui manque, c’est qu’on n’a jamais l’ensemble des partenaires concernés autour de la même table», a jugé Jean-Patrick Gille sur France Inter.

«J’ai vu tout le monde un par un. Ce matin, je revois l’ensemble des partenaires sociaux et cet après-midi, je verrai la nébuleuse des intermittents en colère, c’est-à-dire la coordination, la CGT et les employeurs, puisqu’ils les soutiennent», a-t-il précisé. «J’essaie de trouver un scénario de sortie qui tourne autour de l’idée de se remettre autour d’une table pour revoir l’architecture du système, parce qu’on voit bien que tous les deux ans il y a une crise», a expliqué le médiateur, qui doit rendre au plus tard lundi ou mardi ses propositions de sortie de crise. «La voie est étroite», a-t-il toutefois prévenu.

Sans en dévoiler les détails, le député a indiqué qu’un «fonds d’aide aux plus précaires» faisait partie des sujets auxquels il réfléchit. «D’ailleurs, ce fonds existe, il suffirait de le réactiver», a-t-il reconnu. Ce fonds avait été mis en place par le gouvernement lors de la dernière grande crise en 2003, pour une durée de deux ans.

Quant au «différé d’indemnisation», amplifié par l’accord signé le 22 mars entre le patronat et trois syndicats de salariés (CFDT, FO et CFTC) et contesté par les intermittents et la CGT, le gouvernement ne peut pas le modifier de lui-même, a assuré le médiateur. «Il n’y a que les partenaires sociaux ..., mais ils n’ont aucune raison de le faire pour le moment», a-t-il lancé.

Pour désamorcer le conflit, qui fait planer une menace sur les nombreux festivals de l’été, le médiateur fait «le pari de l’intelligence». «Je pense que le sujet n’est pas uniquement une question d’argent ... Ce que les intermittents voudraient, c’est moins d’insécurité sur leur situation.» Nombreuses actions à Lyon, Paris et Toulouse

Les intermittents poursuivent leur série d’actions, ce mercredi, à divers endroits de France. A Paris, environ 200 d’entre eux ont occupé le chantier de la Philarmonie de la ville, située Porte de Pantin.

Les intermittents ont grimpé sur le haut de la structure métallique qui domine le périphérique parisien pour déployer deux banderoles, «Non à l’agrément» et «Gagnons des droits», selon des témoins. Denis Gravouil, secrétaire général de la CGT-Spectacle, fer de lance de la lutte des intermittents, a dénoncé «un projet pharaonique décidé sous Sarkozy».

A Toulouse, plusieurs dizaines d’intermittents occupaient ce mercredi matin la chambre de commerce et d’industrie. «Nous sommes 56 à occuper les locaux de la chambre de commerce», a dit à l’AFP un artiste, Julien Le Cuziat, 35 ans, par téléphone. «On a réquisitionné le matériel informatique pour suspendre les activités du service mais on pense lever l’occupation à la mi-journée».

Une salariés de la CCI a confirmé à l’AFP que les intermittents, nombreux, étaient entrés dans le bâtiment dès 8h30 et avaient envahi les bureaux. Ces occupants contestent la nouvelle convention qui maintient le régime spécifique d’indemnisation chômage des intermittents mais en durcit les règles, pour générer des économies estimées à 190 millions d’euros.

Les occupants demandent de leur côté «une renégociation juste, équitable, transparente, avec prise en compte des propositions du comité de suivi» qui réunit parlementaires et acteurs de la Culture, a déclaré Julien Le Cuziat.

A Charbonnières-les-Bains, dans le Rhône, l’entreprise du nouveau président du Medef locale a été occupée par plusieurs dizaines d’intermittents, accompagnés d’une vache. Répondant à l’appel d’un «collectif unitaire» regroupant des intermittents mais aussi des «chômeurs et précaires en lutte contre la réforme de l’assurance chômage», une centaine de personnes ont pénétré sans violence vers 9 heures dans les locaux de l’entreprise Visiativ.

Spécialisée dans l’édition de logiciels et située dans la périphérie ouest de Lyon, la société est dirigée par Laurent Fiard, élu la semaine dernière nouveau président du Medef lyonnais. Selon des participants, l’occupation se déroule dans le calme. «Nous occupons une salle et un couloir», a déclaré à l’AFP Edouard, un des occupants. Ces derniers ont amené avec eux une vache «prêtée par un agriculteur qui soutient le mouvement», a-t-il précisé.

Interrogé par l’AFP, le Medef du Rhône a confirmé l’occupation en se refusant à tout commentaire. En l’absence de M. Fiard, retenu à Paris, le secrétaire général du Medef 69, Jean-Louis Joly, s’est rendu sur les lieux pour y rencontrer une délégation des intermittents.

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Marcelo

Author: Marcelo

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